Ce qu'il faut savoir
SVG (Scalable Vector Graphics) n'est pas une image en pixels mais une description mathématique de formes, de lignes et de courbes. Publié en 2001, il s'affiche net à n'importe quelle taille et reste modifiable dans un éditeur de texte ou de vecteurs.
C'est le format des logos, des icônes et des schémas. Un SVG bien écrit pèse quelques kilo-octets et s'anime même en CSS ou en JavaScript.
Points forts
- Netteté parfaite à toutes les résolutions et pour l'impression
- Fichiers très légers pour les formes simples
- Modifiable, animable et stylable avec les outils du web
- Accessible: le texte qu'il contient peut être lu par les lecteurs d'écran
Limites à connaître
- Inadapté aux photographies et aux images à milliers de couleurs
- Peut devenir illisible et lourd s'il est exporté depuis un logiciel sans nettoyage
- Peut contenir du code: un SVG non fiable présente un risque
- Support limité dans certains logiciels de bureautique
Quand l'utiliser
Utilisez le SVG pour un logo, une icône, un graphique ou une illustration géométrique. Pour une photographie, il ne convient pas: aucun convertisseur ne transforme de façon crédible une photo en vecteur sans la redessiner manuellement.
Qualité, taille et compatibilité
La vectorisation automatique d'une image en pixels produit presque toujours un résultat décevant sur une photo. Sur un logo simple, elle peut donner une base à retravailler. Dans l'autre sens, SVG vers PNG est une rastérisation: elle fige une résolution et perd la nature vectorielle.
Questions fréquentes
- Puis-je convertir une photo en SVG ?
- Techniquement, oui, mais le résultat est presque toujours décevant: la vectorisation automatique ne sait pas reconstruire les détails d'une photographie. Le SVG est fait pour les formes, pas pour les images en pixels.
- Pourquoi mon SVG est-il énorme ?
- Les logiciels de dessin exportent souvent des milliers de points inutiles et des métadonnées. Un passage dans un optimiseur, ou un redessin à la main, réduit le fichier de plus de moitié.