Ce qu'il faut savoir
WebM vers MP4 sert à sortir une vidéo du monde des navigateurs. Un WebM se lit très bien sur le web, mais beaucoup de logiciels de montage, de téléviseurs et d'appareils mobiles ne le reconnaissent pas.
La conversion implique toujours un réencodage, puisque les codecs diffèrent: VP9 ou VP8 doit être décodé puis réencodé, généralement en H.264.
Points forts
- Rend la vidéo lisible sur les appareils et logiciels qui ignorent WebM
- Le réencodage permet de choisir un débit adapté à la destination
- Permet d'uniformiser une bibliothèque vidéo hétérogène
- Conserve la résolution et le taux d'images
Limites à connaître
- Réencodage systématique, donc perte et temps de calcul
- Le décodage VP9 est exigeant sur les appareils modestes
- Une vidéo de longue durée peut atteindre la limite mémoire de l'onglet
- Le gain de compatibilité se paie en poids si le débit est mal réglé
Quand l'utiliser
Convertissez quand la vidéo doit être montée, gravée, envoyée à un appareil de salon ou publiée sur une plateforme qui n'accepte pas le WebM. Pour une simple lecture dans un navigateur, gardez le WebM: il est souvent plus léger.
Qualité, taille et compatibilité
Comme tout réencodage, la qualité dépend du débit de sortie. En partant d'un WebM déjà compressé, visez un débit qui ne cherche pas à descendre sous la source: vous n'y gagnerez que des artefacts.
Questions fréquentes
- Peut-on convertir un WebM sans réenccoder ?
- Non, les codecs du WebM (VP8, VP9) ne sont pas compatibles avec les conteneurs grand public au même niveau. Un décodage puis un encodage H.264 sont nécessaires.
- Pourquoi le son est-il conservé alors que la vidéo est réencodée ?
- L'audio Opus est généralement converti en AAC au passage, pour rester compatible avec le conteneur MP4 et les lecteurs courants.